Tuesday, November 11, 2008

Terre des Nuages: A First Time for Everything

(In the spirit of Engrish, apologies for the translation.)

Le salon dans le manoir, d’ordinaire brillant et confortable, les positions a assourdi maintenant et un peu fade. Cinq ou six flânent environ dans les procès et les robes, prévoyant silencieusement le voyage de 3 heures. Les sonneries de téléphone, ponctuant encore les ombres. Venir par le récepteur, l’un peut entendre d’à travers la pièce le Turc qui plaide -- les sanglots hystériques, presque comme un animal. Etre seulement une connaissance récente, elle est doucement dite qu’elle devrait les restes derrière. Le pleurer continue à verser en avant, comme le téléphone est doucement abaissé dans son berceau. Le voyage lui-même est subjugué.
Le long du voyage le blanc de flammes de soleil dans un ciel silencieux qui sent glacé dans son bleu, même pour mars. Le tordre et tourner de la route par les contreforts de l’Alpes-Maritimes rampent vers l’haut par les arbres épais. Sur une pente herbeuse repose un signe en bois, une lettres taillées expliquant sèchement ‹ la Source d’Eau Musicale de Montagne ›. En haut de la colline les forces de Citroën augmentent par un écart dans les arbres, où tient une chapelle en pierre rustique à côté d’un cimetière modeste.

« La révélation d’une mort de l'ami toujours décontenance, inutile de dire. Peut-être ils sont morts de circonstances tragiques ; peut-être c’était le simplement vieil âge. Nous avons de la peine brièvement et nous nous déplaçons sur avec les mâchoires moitié-empoignés, rappelant les vies ils ont mené au lieu de la façon qu’ils sont partis ».

En entrant la chapelle, l’un est rappelé d’est dans une grande loge, avec sa maçonnerie de granit et son bois en chêne. C’est-à-dire, jusqu’à ce que l’un remarque les bancs d’église et le cercueil fermé. Les détails exacts commencent à palîr dans la brume de porter le deuil. La famille et les amis semblent promener de, offrant des condoléances. Les hymnes lointains résonnent par les chevrons. Un registre de quelque genre est signé avec les mots déjà oublié.
Quelques-uns errent hors de retour pour un souffle frais. Sous les arbres l’humeur est un peu moins formelle mais non moins douloureux. Les amis tirent avec effort sur leurs Gauloises. Les mains dans les poches. Les pieds tiennent à placer le sol. L’air mord pendant que le soleil d’après-midi dernier coule derrière les grands pins.
Un homme se tient stoïquement toujours, pourtant dans il est consterné : il a perdu juste son petit frère. Deux soeurs, inconsolables, et une mère cachée parmi un cercle de beaucoup bien-aimé. Et dominant sur tout le monde est le patriarche : craché de portrait du de la décédé, plus grand que vie, une épine raide et la crinière blanche d’un abbé de Provence. Son visage, travaillé dans l’agonie gelée, rendant compte son plus jeune fils, un autre homme plus grand que vie qui saisirait n’importe quel moment... allé.
Il y a homme que qui jamais a fixé sur les visages d’hommes et de femmes qui a survécu leurs enfants ? Un homme qui ne ceci a jamais vu tient maintenant ruminer, rendre compte qu’il voit pour la première fois. Il se traîne loin de la foule, le passé la dispersion humble de tombes qui est être le lieu de Benoit reposant, et les promenades dans la forêt. Plus lent il piétine, la brosse croque sous les pieds, jusqu’à ce qu’il vient à un grand rocher de granit. L’homme redresse son manteau et sa cravate et assied languissamment, engourdiment, seul dans les bois, où tout est fait conscient, et il peut commencer à pleurer.